Notre Etoile est l’objet de toutes nos attentions : elle nous permet de vivre sur la planète Terre. Etudier les autres étoiles, c’est apprendre à mieux comprendre notre Soleil.
Image Quentin D.

Notre Etoile est l’objet de toutes nos attentions : elle nous permet de vivre sur la planète Terre. Etudier les autres étoiles, c’est apprendre à mieux comprendre notre Soleil.
Image Quentin D.

M. Jousset est un astrophotographe installé en région parisienne. Malgré la pollution lumineuse de la capitale, il s’évertue à réaliser de très belles images du ciel profond.
Sa dernière cible était NGC 4631, une étrange galaxie située dans la constellation des Chiens de Chasse dont la forme générale rappelle vaguement une baleine de profil.
Les informations techniques se trouvent sur le site de M. Jousset.

Connues de tous les astronomes, les céphéides, des étoiles variables, servent d’étalons pour mesurer les distances et ont permis à Hubble de découvrir sa célèbre loi. Mais elles deviennent inutilisables au-delà de cent millions d’années-lumière. On peut cependant aller bien plus loin avec une classe particulière de céphéides d’après un groupe d’astronomes américains.

Les astronomes sont partis à la chasse aux céphéides ULP comme ici dans la galaxie M81. Crédit : Ohio State University

Vous avez sans doute remarqué que la Lune n’a pas toujours la même forme : croissant, quartier, pleine,…, elle change de « visage » au fil de la lunaison.
Pour mieux comprendre ce phénomène,en voici l’explication ainsi qu’une animation sur le site de l’Université du Maine.
Image J-B Feldmann
C’est aujourd’hui que s’achève l’une des plus longues missions de l’histoire spatiale, le programme Ulysses, destiné à étudier les pôles nord et sud du Soleil.
Ce programme réalisé conjointement par la NASA et l’Agence spatiale européenne (ESA) a débuté il y a presque 19 ans, avec le lancement de la sonde le 6 octobre 1990 par la navette spatiale Discovery.

La sonde Ulysses, vue d’artiste. Crédit ESA
La planète gazeuse géante saisie en juin par astro31 de Futura-Sciences à l’aide d’un télescope de 200 mm de diamètre et une webcam.

T. Tezel a pu capturer un très fin croissant lunaire au crépuscule, alors que Byzance s’illumine.

Des chercheurs du laboratoire de Physique des Plasmas, en analysant des données provenant des satellites Cluster (ESA), explicitent le processus du chauffage du vent solaire. L’énergie engendrée par la turbulence est transférée des grandes échelles, 100 km, aux petites échelles électroniques, 10 km. Ceci permettrait d’expliquer les processus d’accélération des électrons, processus que l’on rencontre dans la couronne solaire, mais aussi dans différents environnements astronomiques.

Dessin d’artiste représentant le vent solaire atteignant la magnétosphère terrestre. © ESA.
Un reportage signé V. Becker, son fils.

Activité solaire le 2 juin photographiée par J. Grenier avec un PST+CRF 110 mm sur une lunette de 120 mm de diamètre et une caméra DMK.
