Cet amas ouvert dans la constellation du Cygne nous est proposé par DavidCH, de Futura-Sciences ; télescope de 200 mm de diamètre et appareil photo numérique.

Cet amas ouvert dans la constellation du Cygne nous est proposé par DavidCH, de Futura-Sciences ; télescope de 200 mm de diamètre et appareil photo numérique.

Une nouvelle image éblouissante de l’ESO dévoile le jeune amas d’étoiles Trumpler 14. Cette image, où de nombreux et très précis détails révèlent magnifiquement la vie d’une importante famille d’étoiles, a été obtenue grâce à l’instrument MAD (Multi-conjugate Adaptive optics Demonstrator) du très grand télescope (le VLT) de l’ESO. C’est la première fois qu’un pan de ciel aussi grand a été photographié en utilisant l’optique adaptative [1], une technique qui permet aux astronomes de corriger la plupart des effets « brouillants » provoqués par l’atmosphère.

La plus grande image en optique adaptative a été obtenue sur l’amas ouvert Trumpler 14 par MAD et le VLT. Crédit ESO.
Le Double Amas se situe dans la constellation de Persée. Image de DavidCH de Futura-Sciences réalisée avec un appareil photo numérique et un télescope de 200 mm de diamètre.

L’amas globulaire Oméga du Centaure est visible depuis l’hémisphère sud. S. Roux en a réalisé cette image à l’Observatoire des Makes situé sur l’Île de la Réunion.

L’amas d’étoiles des Pléiades (M 45) fait partie de ces objets connus depuis les temps les plus reculés. Au moins 6 étoiles sont visibles à l’œil nu, nombre pouvant atteindre 9 par conditions moyennes et dépasser la douzaine lorsque le ciel est clair et bien noir (Vehrenberg, dans son Atlas of Deep Sky Splendors, rapporte qu’en 1579, bien avant l’invention de la lunette, l’astronome Moestlin avait correctement dessiné les Pléiades avec 11 étoiles. Kepler de son côté parle d’observation de 14 étoiles.
Selon Kenneth Glyn Jones, les plus anciennes références connues pour cet amas seraient dues à Homère dans l’Iliade (750 avant J.C. environ) et dans l’Odyssée (vers 720), puis à Hésiode, aux environs de 700 ; selon Burnham, leur observation était à cette époque en relation avec les saisons des cultures. La Bible, à trois reprises, fait également référence aux Pléiades.
Elles sont aussi appelées les “sept sœurs” et, selon la mythologie grecque, les sept filles et leurs parents. Leur nom japonais est “Subaru”, qui a été retenu pour baptiser la voiture du même nom. En Perse leur nom est “Soraya”, donné à l’avant dernière impératrice iranienne. Les anciens noms européens (par exemple anglais et allemands) montrent qu’elles furent alors comparées à “la poule et ses poussins”.
D’autres cultures peuvent encore apporter de nombreuses croyances et légendes concernant cet amas bien visible à l’œil nu. Les astronomes grecs Eudoxus de Knidos (c. 403-350 avant JC) et Aratos de Phainomena (c. 270 avant JC) les considéraient comme une constellation à part entière : “La Grappe de raisin”. Cette référence est également citée par l’Amiral Smyth dans son Bedford Catalog.
Cette image a été obtenue par X. Plouchart avec une lunette Pronto de 70 mm de diamètre et un appareil photo numérique en cumulant 25 poses de 7 minutes à 800iso.

Cet amas d’étoiles a été photographié par ludo, son pseudo sur Astrosurf, en 28 poses de 7 minutes avec un appareil photo numérique et une lunette de 80 mm de diamètre.

A 25 000 années-lumière, l’amas globulaire M 13 est l’un des plus spectaculaires à observer depuis l’hémisphère nord. Plusieurs centaines de milliers d’étoiles se serrent dans une zone de 150 années-lumière de diamètre. Très loin derrière, en haut à gauche de l’image, on distingue la galaxie NGC 6207.
Image N. Carboni, DSS

La combinaison d’images prises par trois télescopes exceptionnels - le très grand télescope de l’ESO au Cerro Paranal, le télescope MGP/ESO de 2,2 mètres de diamètre à l’Observatoire de La Silla de l’ESO et le télescope spatial NASA/ESA Hubble – a permis de révéler pleinement le magnifique amas d’étoiles de la Boîte à Bijoux.
Les amas d’étoiles font partie des objets célestes les plus séduisants à regarder et les plus fascinants d’un point de vue astrophysique. L’un des plus spectaculaires se blottit profondément dans le ciel austral, dans la constellation de la Croix du Sud.
L’amas de Kappa Crucis aussi connu sous le nom de NGC 4755 ou simplement “la Boîte à Bijoux” est juste assez brillant pour être vu à l’œil nu. Son surnom lui a été donné par l’astronome anglais John Herschel dans les années 1830 car les saisissants contrastes des couleurs bleu pâle et orange de ses étoiles, observées avec un télescope, lui ont rappelé un bijou exotique.

La Boîte à Bijoux saisie par le VLT. Crédit ESO.
Sylvain62 a saisi ce rapprochement céleste à la fin du mois d’avril.

DavidCH a saisi cette très belle rencontre entre Mercure à l’horizon, le fin croissant lunaire et l’amas d’étoiles des Pléiades, tout cela dans la soirée du 26 avril.
