Comète Lulin le 25 février 2009, effet isophote. Crédit A. Cazaux

Comète Lulin le 25 février 2009, effet isophote. Crédit A. Cazaux

Le satellite Swift a photographié la comète Lulin le 28 janvier ; les fausses couleurs sont destinées à mettre en valeur le rayonnement de l’astre chevelu (le rouge correspond aux rayonnement X, le bleu à l’aspect visuel et au rayonnement dans l’ultraviolet).
Crédit NASA

P. Brunet a réalisé cette image en janvier 2005 avec un téléobjectif de 135 mm : la comète Machholz pourvue de deux queues passe à proximité de l’amas d’étoiles des Pléiades.

Devenue très brillante à la fin de l’année 2007 pour une raison inconnue, la comète Holmes a fait la joie des astrophotographes pendant plusieurs semaines. Image réalisée par B. Bayle avec un appareil photo numérique et une lunette de 80 mm de diamètre.

Ce fut l’une des plus belles comètes du 20 ème siècle ; les observateurs se souviennent de son immense queue éffilée qui coupait en deux une partie de la voûte céleste au printemps 1996.

L’astrophotographe J. Newton a réalisé cette superbe image de la comète Lulin sous le ciel de l’Arizona.

Que d’objets célestes sur cette image de W. Pacholka prise en décembre 2004 !
La comète Machholz, petite tache verte, une étoile filante qui a rayé le ciel, la nébuleuse d’Orion qui déploie ses draperies roses, et l’étoile Sirius, la plus brillante du ciel, qui se lève…

Une comète est devenue pendant douze ans une lune temporaire de Jupiter, il y a une soixantaine d’années, ont annoncé lundi des astronomes au congrès européen de planétologie (ESPC) qui se déroule cette semaine à Potsdam, près de Berlin.
La comète 147P/Kushida-Muramatsu est restée en orbite autour de Jupiter de 1949 à 1961, selon une équipe internationale dirigée par Katsuhito Ohtsuka (Tokyo Meteor Network) qui a modélisé les trajectoires de dix-huit comètes susceptibles de se retrouver temporairement satellisées autour de la planète la plus massive du système solaire.Petits corps célestes constitués essentiellement de glace d’eau et de roches, les comètes se déplacent sur des orbites très elliptiques, passant le plus clair de leur temps à de très grandes distances du Soleil.
La plupart des comètes capturées temporairement par Jupiter lui faussent compagnie avant d’avoir accompli une orbite complète autour de cette planète.
La comète qui a réussi à faire deux révolutions autour de Jupiter, figure désormais parmi les cinq ayant accompli au moins une orbite complète. Et elle est une des trois comètes ayant passé le plus de temps autour de la planète géante, précisent les astronomes dans un communiqué.
«Les résultats de notre étude suggèrent que des impacts sur Jupiter et la capture de satellites temporaires pourraient se produire plus souvent qu’on ne l’escomptait jusque-là», a relevé l’astronome David Asher (Armagh Observatory, Royaume Uni) qui a présenté ces données à Potsdam.
Des astéroïdes ou comètes peuvent se retrouver victimes des effets de marée entraînés par la forte gravité de Jupiter, comme la comète Shoemaker-Levy 9, dont 21 débris s’étaient écrasés sur Jupiter en 1994.
La comète 147P/Kushida-Muramatsu «devrait échapper au sort de Shoemaker-Levy 9 dans un avenir prévisible», a souligné M. Asher.
La trace d’un nouvel impact sur Jupiter, découverte en juillet dernier par un astronome amateur australien et confirmée par la Nasa, pourrait, selon lui, être due à un objet appartenant à la même catégorie que cette comète.
Source AFP.

Jupiter vu par le télescope spatial. Crédit NASA.
Cette belle comète a illuminé les nuits des astronomes au printemps 1997.
A. Dimai a réalisé cette image alors que la comète semblait survoler les Alpes italiennes.

En 1994 les morceaux de la comète Schomeker plongèrent à grande vitesse dans l’atmosphère gazeuse jovienne, y laissant des cicatrices visibles plusieurs semaines.
Le télescope spatial Hubble était déjà là pour immortaliser la scène.

Crédit NASA