Un très gros cratère défigure la surface de Phobos, l’un des satellites de Mars. Si l’objet qui l’a creusé avait été un peu plus massif, il aurait fait voler Phobos en éclats. Image réalisée par l’orbiteur MRO.
Crédit NASA

Un très gros cratère défigure la surface de Phobos, l’un des satellites de Mars. Si l’objet qui l’a creusé avait été un peu plus massif, il aurait fait voler Phobos en éclats. Image réalisée par l’orbiteur MRO.
Crédit NASA

Ces falaises ont été photographiées sur Mars par l’orbiteur MRO.
Crédit NASA

Pour la première fois on a pu réaliser un cliché unique montrant ensemble les deux lunes martiennes Phobos (la plus grande) et Deimos, a des distances respectives de 11 800 km et 26 200 km.
C’est la sonde Mars Express de l’ESA qui a réalisé cette prouesse début novembre, profitant d’un alignement rare préparé depuis des années.

Crédit ESA.
Il y a parfois d’étonnants rebondissements dans les missions interplanétaires.
Alors que l’on pensait le robot martien Spirit condamné à finir enlisé dans les sables, une situation dans laquelle il se trouve depuis plusieurs mois, les tentatives pour le sortir de là en faisant fonctionner ses différentes roues ont fini par mettre à jour le sous-sol composé de sulfates.
Le robot se trouve en fait sur le bord d’un minuscule cratère d’origine volcanique, comme le confirment les cartes réalisées à partir des images fournies par la caméra de Spirit.

Position de Spirit enlisé en bordure d’un petit cratère volcanique. Crédit NASA.
Le 23 février 2009, M. Salway a saisi à l’aube le croissant lunaire accompagné des planètes Mercure, Jupiter et Mars.

Les astrophotographes amateurs n’ont parfois pas à rougir devant les résultats qu’ils obtiennent face aux professionnels et leurs instruments plus grands.
En 2003 J. M. Lecleire a réalisé cette image de la planète Mars depuis l’île de la Réunion avec un télescope de 245 mm et une webcam.

Des scientifiques testent dans l’Antarctique une technique d’imagerie nommée LIFE (Laser-Induced Fluorescence Emission) qui permet de détecter des bactéries et qui pourrait être utilisée pour rechercher des traces de vie dans les glaces martiennes sur les lunes glacées du Système Solaire voire sur des exoplanètes.
Cet instrument utilise des appareils photo numériques et des lasers du commerce. Il est testé en Antarctique pour stimuler et enregistrer la fluorescence des pigments photosynthétiques des colonies de microbes qui se trouvent dans les lacs de cette région connue pour être une des plus extrêmes. Sur Terre, cette technologie doit assurer à la fois l’observation à distance et l’examen in situ à l’échelle du micromètre, sans détruire les systèmes vivants complexes.

Image réalisée par l’orbiteur MRO. Crédit : NASA/JPL-Caltech/University of Arizona
Conjonction Lune Vénus Mars le 22 avril 2009 photographiée par K. Bankih

La NASA devrait annoncer que de nouvelles analyses de la célèbre météorite martienne ALH84001 ont apporté la preuve de l’existence de la vie sur la surface de Mars, ou dans des poches d’eau souterraines, aux débuts de l’histoire de la planète.

La météorite martienne ALH84001 avec ses structures découvertes qui ressemblent fortement à des bactéries terrestres, mais elles sont jusqu’à 100 fois plus petites. La taille moyenne d’une bactérie terrestre est d’environ d’1 ou 2 microns, alors que les objets identifiés mesurent entre 20 et 100 nanomètres.
Crédit NASA
Dans la lignée du travail collaboratif, la Nasa propose aux internautes de l’aider à cartographier la planète Mars. Il reste en effet à positionner précisément des centaines de milliers d’images prises par les orbiteurs et il faut aussi compter les cratères… Trop long pour la Nasa et ses ordinateurs ! Attendons un peu avant de participer, cependant, car un bug semble tapi au fond des cratères.
Depuis des années, des engins explorent la Planète rouge, en orbite ou sur le sol. Les instruments expédient les données en permanence et l’album photo comporte aujourd’hui des millions d’images. Le problème actuel… est de traiter les données. Sur Terre, ça coince car les équipes ne sont pas assez nombreuses ni les ordinateurs assez puissants.
La page d’accueil de Be a Martian évoque plutôt l’univers du jeu vidéo. © Nasa