Dimanche 26 Octobre 2014
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Astro2009

Vivez l’année de l’astronomie 2009 sur Futura-Sciences

La NASA devrait annoncer que de nouvelles analyses de la célèbre météorite martienne ALH84001 ont apporté la preuve de l’existence de la vie sur la surface de Mars, ou dans des poches d’eau souterraines, aux débuts de l’histoire de la planète.

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La météorite martienne ALH84001 avec ses structures découvertes qui ressemblent fortement à des bactéries terrestres, mais elles sont jusqu’à 100 fois plus petites. La taille moyenne d’une bactérie terrestre est d’environ d’1 ou 2 microns, alors que les objets identifiés mesurent entre 20 et 100 nanomètres.
Crédit NASA

Le robot martien Opportunity poursuit sa route vers le cratère Endeavour.

Il a découvert mi-octobre une troisième météorite. Après Block Island et Shelter Island, voici donc Mackinac. Pourquoi une telle concentration de météorites dans ce secteur de Meridiani Planum ? Mystère…

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Crédit NASA.

Les spéculations allaient bon train depuis l’annonce dimanche d’une possible chute de météorite dans le nord de la Lettonie pour expliquer la présence d’un cratère d’une dizaine de mètres de diamètre dans un champ.

Si le porte-parole des sapeurs-pompiers locaux semblait certain d’un impact venu du ciel, les scientifiques dépéchés par l’Université de Lettonie étaient beaucoup plus prudents : d’une part le cratère pouvait très bien avoir une origine terrestre artificielle, et d’autre part il était surprenant qu’aucune personne n’ait assisté à la combustion de la météorite lors de sa traversée atmosphérique, ce qui n’aurait pas manqué de produire un phénomène lumineux particulièrement spectaculaire.

Finalement c’est une société de télécommunications qui a reconnu être à l’origine du canular. Elle  a réalisé cette “opération” pour donner une autre image de la Lettonie, un pays dont on parle surtout pour sa crise économique.

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Crédit I. Znotins, AFP.

Les observations par triangulation des météores permettent de déterminer les orbites et les positions de chute des météorites. La grande majorité des météorites basaltiques proviennent de l’astéroïde 4 Vesta.

Des chercheurs ont découvert en étudiant une chute récente (l’automne dernier dans le désert australien) des propriétés orbitales et une composition d’isotope d’oxygène qui suggèrent une origine distincte. Bien que son orbite ait été presque entièrement contenue dans l’orbite de la Terre, la modélisation indique que la météorite provient de la ceinture principale intérieure d’astéroïdes, le corps parent de la météorite étant probablement un astéroïde de type V.

Cette origine est en accord avec les prédictions d’un modèle d’évolution qui prévoit la formation d’astéroïdes différenciés dans la zone de formation de la Terre, avec une concentration de fragments qu’on retrouve dans la ceinture principale intérieure.

Les météorites sont les seuls enregistrements physiques survivants de la formation de notre Système Solaire et en les analysant les chercheurs peuvent glaner des informations précieuses sur les conditions qui existaient quand notre Système Solaire était en formation.

Toutefois, l’information sur l’origine des météorites et sur leur trajectoire dans le Système Solaire n’est disponible que pour seulement une douzaine d’entre elles, sur les 1100 météorites tombées ces deux cents dernières années.

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Un exemple de météorite.

Le premier octobre, au 2022 ème jour martien de sa mission, le rover Opportunity a découvert une nouvelle météorite d’une cinquantaine de centimètres surnommée “Shelter Island”. Cette découverte intervient à 700 mètres de la précédente (une météorite répondant au doux nom de “Block Island”) survenue en août.

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“Shelter Island” vue par la caméra d’Opportunity. Crédit NASA.

Bien que les météorites aient depuis toujours fasciné les hommes, l’intérêt scientifique pour ces pierres tombées du ciel s’est, depuis quelques années, considérablement accru. À travers elles, l’évolution géologique des corps célestes les plus massifs peut être appréhendée. Elles nous aident aussi à comprendre les mécanismes de formation des systèmes solaires. Certaines — les chondrites carbonées —, riches en molécules organiques complexes, ont permis de renouveler les questionnements sur l’apparition de la vie.

Depuis l’ère « suspicieuse » jusqu’aux recherches les plus contemporaines, cet ouvrage retrace l’histoire naturelle et scientifique de ces échantillons extra-terrestres.

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“Block Island”, c’est le nom que les scientifiques de la NASA viennent de donner à cette roche posée sur le sol martien : le robot Opportunity en route pour le cratère Endeavour l’a découverte le 28 juillet. Cette roche d’une soixantaine de cm posée sur le sable de Meridiani Planum ressemble fort à une météorite ferreuse découverte il y a 4 ans par le robot du côté du cratère Endurance. Le spectromètre à rayons X du robot devrait permettre d’en savoir bientôt un peu plus…

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“Block Island” immortalisé par Opportunity. Crédit NASA / JPL.

Déjà célèbre pour sa collection d’acides aminés, la météorite de Murchison vient de livrer une nouvelle donnée sur la formation de la nébuleuse protosolaire. Les poussières qui la constituaient ont flotté dans l’espace interstellaire pendant un temps bien plus court qu’on ne l’imaginait.

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Dans la main de Philipp R. Heck, un échantillon de la célèbre météorite d’Allende, semblable à celle de Murchison. Crédit : Dan Dry

Une étrange inclusion dans la météorite d’Isheyevo vient d’être découverte par une équipe du Muséum et de l’INSU-CNRS associée aux Universités de Lille et Grenoble. Cette inclusion, minéralogiquement primitive et riche en matière organique, présente des excès d’azote lourd les plus élevés jamais mesurés en laboratoire. Cette découverte remettrait en cause les modèles actuels de formation du système solaire. Les résultats sont publiés cette semaine dans la revue PNAS.

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© Omar Boudouma, Université Paris VI, Giacomo Briani, LMCM
Au centre : inclusion PX18 (contour mis en évidence en rouge) vue au microscope électronique à balayage à haute résolution
Autour : images NanoSIMS montrant les enrichissements en azote lourd - les points jaunes sont les plus enrichis en 15N

Uu jeune garçon de 14 ans, originaire d’Essen en Allemagne,  restera longtemps le héros de ses camarades de classe : il a reçu sur la main un petit morceau de météorite lancé à presque 50 000 kilomètres/heure. 

La météorite a rebondi dans sa main avant de finir sa course sur le macadam. L’adolescent qui se rendait à l’école avait vu arriver sur lui une boule de feu tombant du ciel avant de sentir une vive douleur dans sa main. Une fraction de seconde plus tard résonnait un formidable ”bang” semblable à un coup de tonnerre.

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Le morceau de météorite qui a touché le jeune G. Blank. Crédit P. Jenniskens

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