La découverte du 1.000 ème pulsar dans notre galaxie a été annoncée le 13 novembre 1998 dans un communiqué par le Jodrell Bank Observatory.
Cet observatoire héberge un certain nombre de radiotélescopes, et fait partie du Jodrell Bank Centre d’astrophysique à l’Université de Manchester. L’observatoire a été créé en 1945 par Sir Bernard Lovell, qui voulait enquêter sur les rayons cosmiques, après son travail sur le radar dans la Seconde Guerre mondiale. Depuis, il a joué un rôle important dans la recherche des météores, les quasars, pulsars, masers et lentilles gravitationnelles, et a été largement impliqué dans le suivi des sondes spatiales au début de l’ère spatiale.
Les pulsars sont des d’étoiles à neutrons très petites, très massives, et en rotation très rapide (plusieurs tours par seconde). Les étoiles à neutrons correspondent à un état dégénéré de la matière : sous l’effet d’un effondrement gravitationnel très violent, leurs atomes se brisent pour laisser place à une « purée » de neutrons. Ces astres étranges émettent un fort rayonnement électromagnétique.
Pulsar vient de « pulsating radio source », un nom inexact qui leur avait été attribué lors de leur découverte : on pensait alors que les pulsars étaient des étoiles variables qui pulsaient très rapidement.

Un pulsar. Crédit NASA.








